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Histoire

Histoire

Entre tradition et modernité, l'élégance en héritage.

Si Poiray était une lettre, ce serait bien sûr un P. Celui des Parisiennes, des Pierres Précieuses et du Prestige de la rue de la Paix, où la maison s’installe en 1973 et vient chahuter un monde, celui de la Place Vendôme, parfois figé dans ses convictions comme dans ses traditions.

1973

Poiray, c’est d’abord une certitude partagée par ses fondateurs, François Hérail et Michel Hermelin : qu’il s’agisse de bagues, bracelets, colliers ou boucles d’oreilles, le bijou précieux doit être à la fois élégant, créatif, pouvoir se porter en toutes occasions et se décliner au gré des humeurs. Poiray fera sienne cette nouvelle féminité qui embrase le début des années 1970. À l’époque, c’est osé. Ce sera immédiatement un succès.

“ Des créations audacieuses, un succès immédiat ”

1986

L’arrivée de Nathalie Hocq à la direction artistique de Poiray va accélérer les choses. Cette fine connaisseuse du milieu et de ses coulisses représente tout l’esprit Poiray. Vraie Parisienne, proche des artistes en vue, elle est surtout une femme de son époque qui marquera l’histoire de la maison avec des créations traduisant sa vision d’un luxe décomplexé : le bijou précieux ne sera plus réservé aux grandes occasions mais fera désormais partie du quotidien des femmes qui vivent mille journées en une.

“ La créativité à tout prix ”

1987

Coté horlogerie, la montre Ma Première, créée en 1987, symbole du savoir-faire horloger de la maison, inscrit son design Art Déco au rang des iconiques. Changeante, mutine, d'humeur caméléon, elle se décline en or jaune, or rose ou en acier, peut être parée de 2, 4 ou 12 lignes de diamants ou encore, se sublimer en version "full pavée". Elle troque les chiffres romains pour les chiffres arabes, joue avec les couleurs et les matières de ses bracelets qu'on change à volonté (grâce à leur système unique d'ouverture à cliquets), passant sans complexe des peaux exotiques au veau fluo, du grain de riz métallisé aux perles ou au satin.

“ un design art déco inscrit au rang des iconiques ”

1993

Le cœur, emblème de la maison Poiray fait son apparition dans les collections joaillières avec Cœur Entrelacé pour ne plus jamais les quitter. Tout en gardant sa place de favori, il évoluera au fil du temps en s’habillant d’or ou de diamants mais également de pierres fines ou ornementales. Première maison de la Place Vendôme à refuser de se limiter aux seules pierres précieuses, Poiray infuse ainsi dans ses créations la riche palette qu'offrent les pierres fines. Sous le signe de la modernité, ces nouveaux classiques rencontrent une réussite instantanée : les Parisiennes adorent et l'enthousiasme dépasse rapidement les frontières.

“ La grâce des pierres fines et précieuses ”

2013

Dès lors, l’univers Poiray ne va cesser de s’agrandir, jouant autant avec les motifs figuratifs - fleurs, cœurs... - que les détails architecturaux - godrons, volutes, pièces en filigrane... - en cultivant les thèmes de l’amour, de l’héritage et de la couleur. Ce crédo joaillier sans cesse renouvelé au fil des collections connaît un nouvel élan grâce à l’arrivée de la société familiale française AMS, déjà très impliquée dans l’univers du luxe. Devenu propriétaire de la marque en 2013, Jean-Paul Bize, Président d’AMS a la volonté de dynamiser la maison Poiray tout en respectant le charme et les atouts de ses créations.

“ Le jeu infini de la couleur ”

2017

La maison décide de confier la direction artistique de Poiray à Aurélie Bidermann. Créatrice de bijoux depuis plus de quinze ans, cette pure Parisienne globetrotteuse, partageant sa vie entre les rives de la Seine, New York et de mystérieuses cachettes en Méditerranée, distille rue de la Paix son humeur hédoniste et son goût de l’art. Clin d’œil à ses écrivains préférés, ses premières créations baptisées L’Attrape-Cœur et Lolita ont tour à tour les rondeurs gourmandes et les lignes pures chères à Poiray. Bijoux joyeux, à porter seuls où à accumuler en associant gaiement toutes les couleurs, ces colliers et ces bagues sont les adorables fantassins de cette offensive de charme.

Aujourd'hui, un nouveau chapitre s'écrit, qui pourrait lui aussi commencer par un P : celui du Paradis que chaque femme, chez Poiray, est invitée à s’inventer.

Si Poiray était une lettre, ce serait bien sûr un P. Celui des Parisiennes, des Pierres Précieuses et du Prestige de la rue de la Paix, où la maison s’installe en 1973 et vient chahuter un monde, celui de la Place Vendôme, parfois figé dans ses convictions comme dans ses traditions.

1973

Poiray, c’est d’abord une certitude partagée par ses fondateurs, François Hérail et Michel Hermelin : qu’il s’agisse de bagues, bracelets, colliers ou boucles d’oreilles, le bijou précieux doit être à la fois élégant, créatif, pouvoir se porter en toutes occasions et se décliner au gré des humeurs. Poiray fera sienne cette nouvelle féminité qui embrase le début des années 1970. À l’époque, c’est osé. Ce sera immédiatement un succès.

“ Des créations audacieuses, un succès immédiat ”

1986

L’arrivée de Nathalie Hocq à la direction artistique de Poiray va accélérer les choses. Cette fine connaisseuse du milieu et de ses coulisses représente tout l’esprit Poiray. Vraie Parisienne, proche des artistes en vue, elle est surtout une femme de son époque qui marquera l’histoire de la maison avec des créations traduisant sa vision d’un luxe décomplexé : le bijou précieux ne sera plus réservé aux grandes occasions mais fera désormais partie du quotidien des femmes qui vivent mille journées en une.

“ La créativité à tout prix ”

1987

Coté horlogerie, la montre Ma Première, créée en 1987, symbole du savoir-faire horloger de la maison, inscrit son design Art Déco au rang des iconiques. Changeante, mutine, d'humeur caméléon, elle se décline en or jaune, or rose ou en acier, peut être parée de 2, 4 ou 12 lignes de diamants ou encore, se sublimer en version "full pavée". Elle troque les chiffres romains pour les chiffres arabes, joue avec les couleurs et les matières de ses bracelets qu'on change à volonté (grâce à leur système unique d'ouverture à cliquets), passant sans complexe des peaux exotiques au veau fluo, du grain de riz métallisé aux perles ou au satin.

“ un design art déco inscrit au rang des iconiques ”

1993

Le cœur, emblème de la maison Poiray fait son apparition dans les collections joaillières avec Cœur Entrelacé pour ne plus jamais les quitter. Tout en gardant sa place de favori, il évoluera au fil du temps en s’habillant d’or ou de diamants mais également de pierres fines ou ornementales. Première maison de la Place Vendôme à refuser de se limiter aux seules pierres précieuses, Poiray infuse ainsi dans ses créations la riche palette qu'offrent les pierres fines. Sous le signe de la modernité, ces nouveaux classiques rencontrent une réussite instantanée : les Parisiennes adorent et l'enthousiasme dépasse rapidement les frontières.

“ La grâce des pierres fines et précieuses ”

2013

Dès lors, l’univers Poiray ne va cesser de s’agrandir, jouant autant avec les motifs figuratifs - fleurs, cœurs... - que les détails architecturaux - godrons, volutes, pièces en filigrane... - en cultivant les thèmes de l’amour, de l’héritage et de la couleur. Ce crédo joaillier sans cesse renouvelé au fil des collections connaît un nouvel élan grâce à l’arrivée de la société familiale française AMS, déjà très impliquée dans l’univers du luxe. Devenu propriétaire de la marque en 2013, Jean-Paul Bize, Président d’AMS a la volonté de dynamiser la maison Poiray tout en respectant le charme et les atouts de ses créations.

“ Le jeu infini de la couleur ”

2017

La maison décide de confier la direction artistique de Poiray à Aurélie Bidermann. Créatrice de bijoux depuis plus de quinze ans, cette pure Parisienne globetrotteuse, partageant sa vie entre les rives de la Seine, New York et de mystérieuses cachettes en Méditerranée, distille rue de la Paix son humeur hédoniste et son goût de l’art. Clin d’œil à ses écrivains préférés, ses premières créations baptisées L’Attrape-Cœur et Lolita ont tour à tour les rondeurs gourmandes et les lignes pures chères à Poiray. Bijoux joyeux, à porter seuls où à accumuler en associant gaiement toutes les couleurs, ces colliers et ces bagues sont les adorables fantassins de cette offensive de charme.

Aujourd'hui, un nouveau chapitre s'écrit, qui pourrait lui aussi commencer par un P : celui du Paradis que chaque femme, chez Poiray, est invitée à s’inventer.